Mon ange
24/09/2009 22:31 par lune75
Mon Ange
C’était un matin bleu
Et le ciel grand ouvert
Était si lumineux...
Mais soudain une éclipse, une violente éclipse
S’abattit sur mes jours
Mon âme fut déchirée, mon cœur mis en lambeaux,
Le réel disloqué
J’aurais voulu lutter pour remonter le temps,
Mais le courant trop fort m’entraînait sans pitié
Loin des derniers instants où nous étions ensemble
J’aurais voulu lutter et retenir ta main.
Si j’avais pu prévoir...
Tu es si loin de moi, et pourtant si présent,
Moi qui me nourrissais de ta voix chaude et douce,
De ton grand sourire clair et de ta joie de vivre
Je suis seul à présent,
Ta place près de moi est vide chaque jour
Et pourtant je t’attends
Ta guitare s’ennuie, tes chansons orphelines patientent sans y croire
Et je reste affamé, l’âme vide, le pas lourd, le regard triste et lent,
Rongé par l’impuissance
Où pourrais-je trouver le désir et la force?
Peut-être au fond du puits dans lequel je m’effondre
Je suis exténué et j’ai besoin de toi
Apporte-moi mon frère tendresse et réconfort
De ton monde d’amour au-delà de la mort,
Que ton murmure m’inspire, révèle ta présence
Quand je dois traverser les orages de la vie
Aide-moi je t’en prie
À ouvrir grand les yeux dans ce monde sans répit.
Si seulement j’étais fort...
Nos blagues et nos rires, nos poursuites bruyantes
Nos soirées dans ta chambre à parler de la vie
En écoutant les notes de musiques choisies
Jusqu’à ce que sans bruit
Le sommeil nous surprenne
Tous ces moments qu’ensemble
Nous avons adorés,
Ont-ils toujours un sens?
Fais que nos souvenirs me renforcent toujours
Au lieu de m’affaiblir
Était-ce le destin ou n’était-ce que malchance?
C’était un matin bleu,
Et le ciel grand ouvert était trop lumineux
Ah les beaux jours me manquent!
Mais viendra le moment où le ciel s’ouvrira
Encore et pour toujours, lumineux et glorieux
Et tu m’accueilleras
Mais d’ici là mon frère, garde-moi une place
Le bord de la mer
harmodius
La nuit vient. Vénus brille.
l'épée
Harmodius ! c'est l'heure.
la borne du chemin
Le tyran va passer.
harmodius
J'ai froid, rentrons.
un tombeau
Demeure.
harmodius
Qu'es-tu ?
le tombeau
Je suis la tombe. - Exécute ou péris.
un navire a l'horizon
Je suis la tombe aussi, j 'emporte les proscrits.
l'épée
Attendons le tyran.
harmodius
J'ai froid. Quel vent !
le vent
Je passe.
Mon bruit est une voix. Je sème dans l'espace
Les cris des exilés, de misère expirants,
Qui sans pain, sans abri, sans amis, sans parents,
Meurent en regardant du côté de la Grèce.
voix dans l'air
Némésis ! Némésis ! lève-toi, vengeresse !
l'épée
C'est l'heure. Profitons de l'ombre qui descend.
la terre
Je suis pleine de morts.
la mer
Je suis rouge de sang.
Les fleuves m'ont porté des cadavres sans nombre.
la terre
Les morts saignent pendant qu'on adore son ombre.
À chaque pas qu'il fait sous le clair firmament
Je les sens s'agiter en moi confusément.
un forçat
Je suis forçat, voici la chaîne que je porte,
Hélas ! pour n'avoir pas chassé loin de ma porte
Un proscrit qui fuyait, noble et pur citoyen.
l'épée
Ne frappe pas au cœur, tu ne trouverais rien.
la loi
J'étais la loi, je suis un spectre. Il m'a tuée.
la justice
De moi, prêtresse, il fait une prostituée.
les oiseaux
Il a retiré l'air des cieux et nous fuyons.
la liberté
Je m'enfuis avec eux - ô terre sans rayons,
Grèce, adieu !
un voleur
Ce tyran, nous l'aimons. Car ce maître
Que respecte le juge et qu'admire le prêtre,
Qu'on accueille partout de cris encourageants,
Est plus pareil à nous qu'à vous, honnêtes gens.
le serment
Dieux puissants ! à jamais, fermez toutes les bouches !
La confiance est morte au fond des cœurs farouches.
Homme, tu mens ! Soleil, tu mens ! Cieux, vous mentez !
Soufflez, vents de la nuit ! emportez, emportez
L'honneur et la vertu, cette sombre chimère !
la patrie
Mon fils ! Je suis aux fers. Mon fils, je suis ta mère !
Je tends les bras vers toi du fond de ma prison.
harmodius
Quoi ! le frapper, la nuit, rentrant dans sa maison !
Quoi ! devant ce ciel noir, devant ces mers sans borne !
Le poignarder, devant ce gouffre obscur et morne,
En présence de l'ombre et de l'immensité !
la conscience
Tu peux tuer cet homme avec tranquillité !
Le bord de la mer
harmodius
La nuit vient. Vénus brille.
l'épée
Harmodius ! c'est l'heure.
la borne du chemin
Le tyran va passer.
harmodius
J'ai froid, rentrons.
un tombeau
Demeure.
harmodius
Qu'es-tu ?
le tombeau
Je suis la tombe. - Exécute ou péris.
un navire a l'horizon
Je suis la tombe aussi, j 'emporte les proscrits.
l'épée
Attendons le tyran.
harmodius
J'ai froid. Quel vent !
le vent
Je passe.
Mon bruit est une voix. Je sème dans l'espace
Les cris des exilés, de misère expirants,
Qui sans pain, sans abri, sans amis, sans parents,
Meurent en regardant du côté de la Grèce.
voix dans l'air
Némésis ! Némésis ! lève-toi, vengeresse !
l'épée
C'est l'heure. Profitons de l'ombre qui descend.
la terre
Je suis pleine de morts.
la mer
Je suis rouge de sang.
Les fleuves m'ont porté des cadavres sans nombre.
la terre
Les morts saignent pendant qu'on adore son ombre.
À chaque pas qu'il fait sous le clair firmament
Je les sens s'agiter en moi confusément.
un forçat
Je suis forçat, voici la chaîne que je porte,
Hélas ! pour n'avoir pas chassé loin de ma porte
Un proscrit qui fuyait, noble et pur citoyen.
l'épée
Ne frappe pas au cœur, tu ne trouverais rien.
la loi
J'étais la loi, je suis un spectre. Il m'a tuée.
la justice
De moi, prêtresse, il fait une prostituée.
les oiseaux
Il a retiré l'air des cieux et nous fuyons.
la liberté
Je m'enfuis avec eux - ô terre sans rayons,
Grèce, adieu !
un voleur
Ce tyran, nous l'aimons. Car ce maître
Que respecte le juge et qu'admire le prêtre,
Qu'on accueille partout de cris encourageants,
Est plus pareil à nous qu'à vous, honnêtes gens.
le serment
Dieux puissants ! à jamais, fermez toutes les bouches !
La confiance est morte au fond des cœurs farouches.
Homme, tu mens ! Soleil, tu mens ! Cieux, vous mentez !
Soufflez, vents de la nuit ! emportez, emportez
L'honneur et la vertu, cette sombre chimère !
la patrie
Mon fils ! Je suis aux fers. Mon fils, je suis ta mère !
Je tends les bras vers toi du fond de ma prison.
harmodius
Quoi ! le frapper, la nuit, rentrant dans sa maison !
Quoi ! devant ce ciel noir, devant ces mers sans borne !
Le poignarder, devant ce gouffre obscur et morne,
En présence de l'ombre et de l'immensité !
la conscience
Tu peux tuer cet homme avec tranquillité !
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DE
De la chute des reins à la base du cou Lune75 |
| DOUCEUR DE PLUIE.... |
|
tombe régulière,
sur la jolie forêt,
les mystères,Elle
cela me plait...
j'observe son rythme saccadé,
qui crépite,
sur les flaques hérissées,
envie subite,
d'écrire,
pour toi,
ce désir,
cet émoi...
je pense à ta douceur,
qui s'établit,
dans mon coeur,
ton infini,
qui m'apporte,
l'espoir,pluie,
douce pluie,
dis lui que je l'aime...
Lune75
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Un bisou.
Qu'est ce qu'un bisou ?
Un contact,un échange,un désir,du respet, de l'affection.
On peut se faire tous des bisous !!!!
sur la joue,dans le cou,sur le nez, sur la main, sur le front et sur les lèvres...
Un bisou compliqué,pour un amour caché et passionné.
Un bisou collégial , qu'il est royal.
Un bisou divin ,et pleins d'entrains.
Un bisou épicé ,pour une pincée de complicité.
Un bisou inuit ,quelle étrange idée sur le nez!!!
Un bisou langoureux ,rien que pour les amoureux.
Un bisou recherché pour l'éternité.
Un bisou sucré, quel délice d'être embrassé.
Un bisou tendresse, quelle délicatesse.
Un bisou velours ,c'est doux et pleins d'amour.
Et bien sûr, un bisou de l'amitié qui donne une note de sincérité pour notre nouvel été.....
Un p'tit bisou
(
( poème )
Un p'tit bisou
J'veux un p'tit bisou
Bisou tout doux
Oui, je suis fou
Un bisou sucré
Un autre salé
Bisou au chocolat
Bisou sur mon bras
Sur mon front
Sous le menton
Un p'tit bisou
Vite sur la joue
J'veux un bisou
C'est fou, mais
Je voudrais
Qu'il soit doux
Sensuel, voluptueux
Qu'il soit caresse
Un bisou heureux
Pour une déesse
Un bisou, des bisous
Sur l'bras, sur l'genoux
Un p'tit bisou, c'est tout
Des bisous entre nous
Bisous taisent les chagrins
Bisous tendres et câlins
P'tits bisous sur l'cou
De vous, je deviens fou
Un p'tit bisou, c'est tout
J'en veux beaucoup
Des tas sur la bouche
D'autre sur la couche
Emmêlons nos langues
Quittons nos tangues
Pour ce p'tit bisou
Un bisou tout fou
Un bisou sacré
Des bisous salés
P'tits bisous perchés
Gros bisous étoilés
Un p'tit bisou biloute
Un autre pour la route
Bisous par-ci par-là
Bisous de-ci, de-là
Un p'tit bisou
J'veux un p'tit bisou
Bisou tout doux
Oui, je suis fou
P'tit bisou... Bisou
Plein de p'tits bisous
De partout, partout
Dessus et dessous
P'tits bisous
Oh oui... C'est fou !!!
Ni Amour
Ni Tendresse
Ni câlins
Ni réconfort
Ni baisers
Ni friandises
Ni douceurs
Rien
Qu’une poussière d’étoiles
Gage de mon Amour
de ma Tendresse
de mes Baisers
Pour vous mes Amours.
Je sais que chaque jour que tu fais
C'est Ta main
Qui me garde en vie
Qui porte ma souffrance
Qui me réconforte
Qui me conduit
Qui me soutient
Qui me soulage
Seigneur ta présence est si grande
Pardon s'il m'arrive de l'oublier parfois
….