CLUB DE MIATA 2008 aout
11/08/2009 23:23 par lune75
<Myspace Cursors @ JellyMuffin.com
e site est dédié à la promotion du Club Miata de la Montérégie. Club qui, depuis 1994, réuni plus de 300 propriétaires, tous fanatiques de la voiture la plus aimée des années '90, soit la Mazda Miata. Le Club s'adresse aux membres propriétaires ou aux fans de Miata 1990 à 2009, soit les versions M1, M2 et M3 de ce véhicule. Le Club organise
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Voyageons ensemble ?
Je me sens bien près de toi.
Surtout quand tu lis ça.
Parmi ces mots… mes dits,
Sont comme un drap sans plis,
Pour couvrir tes pensées,
Que toi seul(e) peut rêver.
Donne ta main neuronique,
Et surtout ce qu’elle imbrique.
Pour voyager ensemble,
Dans l’EDEN qui nous semble,
Celui que tu attends,
Et que je te tends.
Pour ce texte en lisant,
Laisse-lui une place dedans.
Que tu puisses visiter
A des moments donnés,
De mémoire ou relu,
Pour un effet voulu.
Non ! L’effet est secret.
Fait le comme il te plait,
Donne-lui une dimension,
Qui soit faite de raison,
Moi,… Ce moment donné…
Le temps d’un sablier,
Que tu peux faire revivre,
Dans ce secret qu’il livre.
Ce voyage est le tien.
Choisi et vis le bien.
Tu peux le faire souvent,
Par ce texte comme présent,
Dans l’humeur que tu souhaites,
Merci… De ton bien être.
Voyager comment ?
En pensée dans quelque chose ?
De l’imaginaire…
Puis-je t’accompagner ?
Je me ferais tout petit.
Encombrant quand même ?
Poème de Moi_du_13
Une vrai amie c'est une personne
A qui on peut parlé, a qui on peut tout dire
S'en avoir peur qu'elle le répète
Une vrai amie c'est une personne
Qui nous soutien quand on en a besoin
Une vrai amie c'est une personne
A qui l'on tien et quand je te vois
Je vois tous sa en toi
C'est pour ça que dans mon cour
Tu y est et tu y restera.
Fleur d'eau
L'air est plein d'une odeur exquise de lilas,
Qui, fleurissant du haut des murs jusques en bas,
Embaument les cheveux des femmes.
La mer au grand soleil va toute s'embraser,
Et sur le sable fin qu'elles viennent baiser
Roulent d'éblouissantes lames.
O ciel qui de ses yeux dois porter la couleur,
Brise qui va chanter dans les lilas en fleur
Pour en sortir tout embaumée,
Ruisseaux, qui mouillerez sa robe,
O verts sentiers,
Vous qui tressaillerez sous ses chers petits pieds,
Faites-moi voir ma bien-aimée!
Et mon cœur s'est levé par ce matin d'été;
Car une belle enfant était sur le rivage,
Laissant errer sur moi des yeux pleins de clarté,
Et qui me souriait d'un air tendre et sauvage.
Toi que transfiguraient la Jeunesse et l'Amour,
Tu m'apparus alors comme l'âme des choses;
Mon cœur vola vers toi, tu le pris sans retour,
Et du ciel entr'ouvert pleuvaient sur nous des roses.
Quel son lamentable et sauvage
Va sonner l'heure de l'adieu!
La mer roule sur le rivage,
Moqueuse, et se souciant peu
Que ce soit l'heure de l'adieu.
Des oiseaux passent, l'aile ouverte,
Sur l'abîme presque joyeux;
Au grand soleil la mer est verte,
Et je saigne, silencieux,
En regardant briller les cieux.
Je saigne en regardant ma vie
Qui va s'éloigner sur les flots;
Mon âme unique m'est ravie
Et la sombre clameur des flots
Couvre le bruit de mes sanglots.
Qui sait si cette mer cruelle
La ramènera vers mon cœur?
Mes regards sont fixés sur elle;
La mer chante, et le vent moqueur
Raille l'angoisse de mon cœur.
Lune75
La fleur de eau
L'air est plein d'une odeur exquise de lilas,
Qui, fleurissant du haut des murs jusques en bas,
Embaument les cheveux des femmes.
La mer au grand soleil va toute s'embraser,
Et sur le sable fin qu'elles viennent baiser
Roulent d'éblouissantes lames.
O ciel qui de ses yeux dois porter la couleur,
Brise qui va chanter dans les lilas en fleur
Pour en sortir tout embaumée,
Ruisseaux, qui mouillerez sa robe,
O verts sentiers,
Vous qui tressaillerez sous ses chers petits pieds,
Faites-moi voir ma bien-aimée!
Et mon cœur s'est levé par ce matin d'été;
Car une belle enfant était sur le rivage,
Laissant errer sur moi des yeux pleins de clarté,
Et qui me souriait d'un air tendre et sauvage.
Toi que transfiguraient la Jeunesse et l'Amour,
Tu m'apparus alors comme l'âme des choses;
Mon cœur vola vers toi, tu le pris sans retour,
Et du ciel entr'ouvert pleuvaient sur nous des roses.
Quel son lamentable et sauvage
Va sonner l'heure de l'adieu!
La mer roule sur le rivage,
Moqueuse, et se souciant peu
Que ce soit l'heure de l'adieu.
Des oiseaux passent, l'aile ouverte,
Sur l'abîme presque joyeux;
Au grand soleil la mer est verte,
Et je saigne, silencieux,
En regardant briller les cieux.
Je saigne en regardant ma vie
Qui va s'éloigner sur les flots;
Mon âme unique m'est ravie
Et la sombre clameur des flots
Couvre le bruit de mes sanglots.
Qui sait si cette mer cruelle
La ramènera vers mon cœur?
Mes regards sont fixés sur elle;
La mer chante, et le vent moqueur
Raille l'angoisse de mon cœur.
Passé, Présent , Futur
Les yeux levés vers ce ciel étoilé
Avec cette lune aux doux reflets
Je laisse vagabonder mes pensées
Pour revivre un instant mon passé
Il est bien long ce chemin parcouru
Quelques fois comme dans un rêve
Entrecoupé de longues trêves
Que de joies ressenties, mais trop souvent déçue
Si l’on pouvait revenir en arrière
Ne plus mettre ses horribles œillères
Qui nous cachent tous ces dangers
Sur le chemin de nos vies, cachés
Sans doute ferions-nous les mêmes erreurs
C’est par leur mal que l’on apprend
Mais surtout n’oublions pas le bonheur
Cadeau de la vie , venue d’un enfant
Pourquoi vivre au passé ?
Nos rides l’ont tracé
Pourquoi vivre au futur ?
L’avenir n’est plus très sur
Profitons seulement du présent
Et vivons pleinement ce
Produis par Lune75
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Sur une plage au soleil couchant |
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Seul, sur la plage. Avec comme seul bruit Celui des vagues. Mes pensé figer Une illusion, un rêve Celui que tu soit là Seulement toi et moi sur cette plage. Main dans la main Je te prend dans mes bras Pour que tu n'est pas froid Te dévorent du regard Assit sur cette plage En regardent le soleil se coucher. Te disant tous se que tu peux représenter pour moi Ce rêve sera t'il réalité je ne sais pas Seulement cette pensé Qui envahit mon coeur tous les soir. Pas une nuit n'est passer Sans que tu soit dans mes pensé Un jour j'aimeré qu'il devienne Enfin une réalité. Toi amour de ma vie. Producteur : lune75 |
<
Sur la plage
sur le sable de la plage
je regarde le large
où disparaît le soleil
où la mer est merveille.
Je m'avance vers l'eau
je la sens sur ma peau
je pars vers le large
je m'éloigne du rivage
Et je deviens sirène
et la mer m'emmène
à jamais je vais partir
noyant ton souvenir.
ingrédients: De lune75
de l'amour sans compter
de l'amitié à satiété
de la chance à volonté
1 mesure de bonne santé
beaucoup de bonne volonté
entoure toi d'amour et d'amitié
ne ferme pas la porte aux opportunités
rapproche toi toujours davantage de tes rêves
si le monde ne change pas , avec lui fait la trêve
garde toujours intacte ta soif de découverte
que ta curiosité soit toujours en alerte
mais surtout soit porté par l'espoir et la foi
et que la joie de vivre rayonne autour de toi
merci pour vos coms
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Préparation : 10 min |
Ingrédients 1 conserve (113 g) de crevettes, hachées finement Etapes Mélanger tous les ingrédients sauf les vol-au-vent. Placer le mélange dans les vol au vent déjà cuitsau four à.350°F pendant 15 minutes environ Auteur : lune75 Cuire au four à Il y a 05 commentaires pour cette recette
1 c.à soupe (15 ml) oignon, haché
1 c.à soupe (15 ml) piment vert, haché finement
1/2 tasse (125 ml) fromage mozzarella, râpé
1/2 tasse (125 ml) mayonnaise
Sel, au goût
Poivre, au goût
4 vol-au-vent, cuits
Photo : lune75
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